C'est sous le regard ébahi du taulier et de la taulière, que nous quittons
Gloria, pour rejoindre rapidement les bords de
l'Isère et la fameuse voie verte en direction de
Voreppe.
Et comme prévu les choses sérieuses débutent en remontant le cours du torrent, heureusemnt calme en ce moment.
Voreppe passé, Maso, nous nous enfilons (en tout bien tout honneur) Dans le vallon de la
Roize. La pente est rude (entre 10 et 12 pour cent, mais abordable sur l'asphate.
Mais apres 2 km elle se transforme en un chemin caillouteux tres pentu : impossible à gravir à bicyclette ; même à pied, en poussant
Renato, l'effort est violent
et pour une fois le gps est plutot rassurant, car il indique la distance restant à parcourir pour attendre la veille église (1 km), peu certes, mais parfois les km font plus de 1000 m
vingr Dieux la belle église de pommier en effet, ouf, voici la route à nouveau.
Le col de la
placette est à present proche, bascule rapide (koike) sur la vallée du
Guiers pour retrouver la vélo route dite de
chartreuse , les Echelles,
Aiguebellette.
Et, en tant que retraité ayant trimé durant de longues années en Duponie, nous nous autorisons un petit resto chic en bordure du lac( on ne se refuse rien) pour une somme ma foi abordable. (Vi raccomando).
Il suffit (vite dit), à présent, de rejoindre
Novalaise, le
tunnel du chat, par quelques
mal-plats, ma foi plus indigestes que la truite munière de ce midi.
La traversée du tunnel est moins anxiogène que d'habitude, grace à l'accutumance des lieux.
La contrée devient brumeuse et inqueitante, rendant la descente vers lac dangereuse alors que la pluie et la nuit arrivent.
Heureusemnt claudio et Renato sont coutumiers de cette route et arrivent sans encombre à
Grésy devant chez l'oiseau
Ibis ; la tauliere est une jeune (stagiaire ) surement, mais affable :
Pizza et dodo