Etape deux st Michel Lanslebourg lac et barrage du mont cents et retour à st Michel
128 km 2000 m de delta H 8h 30 de vélo;
Les choses sérieuses débutent d'entrée sur cette route à 4 voies; large et munies de bandes dites cyclables ..
En effet, ce n'est pas très jojo d'avancer ainsi; mais heureusement l'heure matinale permet de bénéficier encore d'un peu de fraicheur : et il est bien sur fortement déconseillé d'y péripater en journée.
Modane, est enfin atteinte sans encombre, mais claudio note que l'approche et la traversée de la ville pourraient être mieux traitées.
Que de bagnoles ! faut dire que la vallée se resserre et l'urbanisation est forte, ainsi que l'appel de la fraicheur des montagnes.
La sortie de la ville, longtemps frontalière, nécessite un effort soutenu et une attention particulière, en vue cependant des fameux forts de l'Esseillon.
Termignon vaut pour son village typique, sa chapelle, et .. sa fontaine d'eau fraiche ; encore un bon coup d e reins pour passer ce verrou et roulotter le long de la rivière Arc aux eaux cristallines
Lanslebourg est une ville dédiée au tourisme, jolie mais un peu kitsch, faut dire que l'on attrape pas le touriste avec des mouches .
Les choses très sérieuses débutent ! 10 km à 7 pc de moyenne ; ce n'est certes rien , mais voila ma pov' cecile claudio a 73 ans
Hi han hi han: doublé par de nb cyclos et qlq cyclotes belles comme des cœurs, callipyges au demeurant, il avance cependant.
Enfin le col .. une photo avec Hannibal, et zou direction petit Mont cenis.
La vue sur le lac est endorphinatoire mais infestée de bagnoles de tous calibres, pas mal de VTT électriques et un vélo à Glycogène mu par claudio
Ouf cote 2200 m, le col enfin : car si le topo dit 6 km à 3 % de moyenne, de nombreux strapetti viennent piquer les mollets, le zinzin relève même du 12 % et ce n'est pas du beaujolais.
Bonjour aux tarines, mimi à une mamie en goguette et demi tour droite pour le tour du lac sur un chemin de gravelle, tranquille mais bien pourri.
Et pour la Premiere fois, notre claudio roule sur la digue du barrage, en pensant très fort à tous ces travailleurs ; la plupart italiens dont son père, des années 60
Il faut remonter à présent au col du Mont cenis, cela parait rien mais une soif intense sur cette route surchauffée à 2000 m d'altitude nécessite un arrêt au stand
Si pour Claudie ce sera un café et deux gourdes d'eau bien fraiche, pour Gigi, ce sera un grappino
Il suffit à présent de se laisser glisser vers st Michel dans la chaleur retrouvée..
Arrivée au bivouac peu avant l'orage ..ouf